Prospection freelance

Aloa mon astéroïde,

Si le mot prospection te crispe un peu — voire beaucoup — rassure-toi : tu n’es clairement pas un cas isolé.

Beaucoup de freelances ont développé une vraie allergie à la prospection.

Et ce n’est pas un hasard.

Pourquoi la prospection met autant mal à l’aise

On a (presque) toutes et tous été mal prospectés.

Des messages à rallonge, envoyés sans contexte.

Des pitchs qui tombent dont on ne sait pas où.

Des approches qui donnent l’impression d’être une cible, pas une personne.

Résultat ?

Quand vient notre tour de prospecter, on traîne tout ça avec nous.

On a peur de :

  • déranger

  • passer pour la/le relou de service

  • être maladroit·e

  • être rejeté-e!

Et parfois, on préfère ne rien faire du tout plutôt que de reproduire ce qu’on a nous-mêmes détesté subir.

Prospecter, c’est commencer une conversation

Remettons une chose au clair.

Oui, on prospecte pour vendre.

Non, le problème n’est pas l’intention commerciale.

L’erreur fréquente, c’est de vouloir :

  • tout expliquer

  • tout justifier

  • tout prouver

dès le premier message.

Comme si la prospection devait immédiatement déboucher sur une vente.

Or, dans la vraie vie, ça ne fonctionne pas comme ça.

Prospecter, ce n’est pas conclure.

Prospecter, c’est ouvrir une discussion.

C’est créer les conditions pour qu’un échange puisse avoir lieu.

Tester un intérêt.

Voir s’il y a matière à aller plus loin.

Quand on envisage la prospection comme une conversation — et pas comme un monologue — la pression retombe déjà d’un cran.


Est-ce qu’on est obligé de prospecter quand on est freelance ?

Non.

La prospection est un levier d’acquisition parmi d’autres.

Mais je vais être honnête avec toi : j’ai un gros faible pour la prospection.

Voilà pourquoi :

Ça s’apprend facilement.

Pas besoin d’outil complexe ni de techno obscure. Juste des mots, du bon sens… et un peu d’entraînement.

On est vite fixé.

Quand on envoie des messages de prospection, on sait généralement en quelques jours si ça “mord” ou non.

Avec un peu de régularité, on progresse très vite.

Bref, ce n’est pas le seul chemin possible — mais c’est un levier simple, concret et terriblement efficace quand on apprend à l’utiliser à sa façon.


Quand la posture change, tout devient plus simple

Dans la saison 2 de En Route, j’ai suivi plusieurs freelances sur la durée.

Et pour certaines, notamment Florence et Vanessa, il y a eu un vrai déclic autour de la prospection.

Pas parce qu’elles ont trouvé LE message qui fait mouche à tous les coups.

Pas parce qu’elles ont appliqué une méthode miracle.

Mais parce qu’elles ont changé leur regard sur ce qu’elles étaient en train de faire.

Elles sont passées de :

« Il faut que je décroche une mission » à « Voyons ce que cette discussion peut m’apprendre »

À partir de là :

  • la prospection devient moins lourde

  • les échanges sont plus naturels

  • la confiance revient

  • et, souvent, les opportunités aussi

Parce qu’on ose être plus simple.

Plus juste.

Plus humain.


Qu’en penses-tu, mon coquelicot ?

“Ok Marine, je suis méga au taquet. J’ai envie de m’y mettre là, maintenant.”

Génial. Alors j’ai une…

🎧 Playlist d’épisodes de La Cohorte pour t’aider à passer à l’action

👉 Si tu veux envoyer tes premiers messages dans l’heure, je te recommande de commencer par :

Bonbon #8 — Mettez-leur des paillettes dans les yeux dès le premier message

Ensuite, tu peux enchaîner avec les autres épisodes pour affiner ta posture et gagner en aisance.

MM#110 – Prospecter, c’est papoter!

En Route S2E2 - Crapaud, paillettes et air guitar!

MM #120 – 🤮 Les séquences de prospection automatisées

Prospecter (en s’éclatant!) et décrocher les clients de ses rêves avec Chloé

Hotline #2 - Le prospect qui ne donne plus de nouvelles

Bonbon #3 - La prospection, c’est… fun (et je le prouve 🤟!)

MM#208 – Pépite de workbook sur la prospection